Le corps humain est une mégastructure perçue à tort comme résistant à toutes les formes de chocs et mouvements. Certaines réalités telles que les fractures de membres peuvent nous persuader du contraire. Le dos est une partie hyper sensible de cette mégastructure puisque il loge la moelle épinière connectée au système cérébral, et qui commande l’intégralité des mouvements du corps humain. Il importe de ne plus soumettre le dos à des mouvements qui lui soient trop préjudiciables, encore moins négliger les douleurs lombaires qu’elles soient naturelles ou provoquées. Quelles sont les causes des maux de dos ? Quelle thérapie adopter pour des résultats satisfaisants ?

 

Quelles causes justifient les douleurs lombalgiques ?

 

Le dos est fait d’un assemblage de 24 vertèbres, maintenues entre elles par des ligaments et des muscles. La douleur au niveau du dos peut être focalisée à trois emplacements différents. Ainsi, la douleur peut, soit siéger dans le bas du dos (lombalgie), soit dans le cou (cervicalgie), soit au milieu du dos (dorsalgie).

Entre-autres, nous pouvons citer plusieurs maladies de dos :

  • La lombalgie inflammatoire provoquée par l’entorse d’un muscle, d’une articulation ou d’un os ramifiant la colonne vertébrale. Cette lésion stimule des nocicepteurs omniprésents dans le corps (la peau, les muscles, les articulations). Lorsque ces organes sont soumis à de rudes pressions dépassant un seuil, les nocicepteurs réagissent et envoient un message d’alerte de douleur au cerveau. Tout le complexe cérébral est ébranlé. L’excès de nociception est un signal d’alerte informant le cerveau de la présence d’une entorse, d’un coup, d’une brûlure provoquant des douleurs;
  • La douleur neuropathique : elle est spontanée et n’est pas la conséquence de quelques stimulations. Dans ce cas, les douleurs se manifestent par des sensations de brûlures, de décharges électriques ou des picotements sur la surface dorsale. Cette forme de douleur est généralement la conséquence d’un dysfonctionnement des mécanismes de transmission et de contrôle de l’influx nerveux du fait d’une lésion de nerf. C’est pourquoi la forte compression d’une sciatique, ou d’une hernie discale, peut être à l’origine de douleurs neuropathiques. Le diagnostic et le traitement de ces douleurs semblent un peu plus complexes que dans le précédent cas. L’utilisation d’antalgiques reste sans effets;
  • Une douleur mixte : les neurologues sont unanimes sur le fait qu’ entre 16 et 55 % des patients atteintes de lombalgies chroniques présentent une composante neuropathique. Ils qualifient à ce titre la lombalgie de douleur « mixte ». La thérapie applicable aux douleurs nociceptives et celle des douleurs neuropathiques sont toutefois très différentes;
  • Les maux de dos peuvent également être la conséquence de mouvements brusques et d’efforts violents tels que le port de lourdes charges sur la partie dorsale ou les épaules;
  • L’arthrose à partie de 40 ans peut être à l’origine d’un mal de dos.

 

Quelques solutions thérapeutiques sont envisageables pour un mal de dos ?

 

  • En ce qui concerne le traitement d’une hernie discale, la chirurgie n’est pas une obligation. Elle s’impose en cas d’échec des traitements primaires adaptés. La chirurgie ne supprime pas forcément toute la douleur et peut causer des risques d’effets secondaires. Dans ce cas, la rééducation post-opératoire s’impose;
  • Il est recommandé de consulter un neurologue ou un orthopédiste selon les cas pour un traitement approprié selon le mal de dos constaté. Par ailleurs, l’observatoire de la sédentarité recommande de consulter auprès de ces praticiens.
  • Il est conseillé de faire de la natation régulièrement;
  • Les postures la position couchée sur le dos, débarrassée de tout oreiller sous la tête, avec des oreillers sous le creux des genoux ou un autre oreiller sous le creux du dos. Notez qu’une ceinture lombaire chauffante permet de réduire la douleur grâce au maintien de la ceinture dorsale;
  • Eviter de porter de lourdes charge et les mouvements de flexion trop prononcée de l’abdomen ;
  • En terme de traitement médicamenteux, il est recommandé de prendre de l’acétaminophène (Tylenol) ou encore des anti-inflammatoires non stéroïdiens. A titre d’exemples, nous avons l’aspirine, l’ibuprofène. Certains relaxants musculaires comme Robaxacet ou Robaxisal ont également comme capacité fonctionnelle de soulager la douleur.

OR la meilleure des solutions reste de s’étirer et faire de l’exercice régulièrement : surtout ne rester pas sans rien faire. Votre dos ne doit pas se morfondre dans la douleur : il doit garder une certaine activité car vous risquerez d’aggraver vos maux.