Aujourd’hui, on entend partout le mot STRESS

nstater que depuis notre enfance, nous sommes soumis au régime du stress. Petit, nous sommes ballotés à droite et à gauche, un peu plus grand, c’est le stress à l’école, compétitivité, performances, évaluations, examens… Puis devenu grand, il faut trouver sa place dans la société, faire valoir ses droits, ses compétences et faire sa carrière. Mais il faut aussi réussir sa vie privée, avoir une belle voiture, une belle maison, signe de réussite, etc… »

« Bref, il y aura toujours des facteurs de stress. La Vie, c’est une série d’aventures avec des moments agréables et d’autres qui le sont moins. A nous de savoir en tirer le meilleur. »

  • Que peut-on dire du stress au travail, sachant que nous passons la plus grande partie de notre temps au travail ?
  • Qu’est-ce que le stress ?

Le syndrome du stress, ou syndrome général d’adaptation (SGA) selon Hans Selye (médecin endocrinologue autrichien), est une pathologie qui a pour origine un certain nombre d’agressions qui provoquent au niveau neuroendocrinien, une réponse toujours identique quel que soit l’origine du stresse. Ce qui veut dire, que toute perturbation quelle qu’elle soit est un stress pour l’organisme. Celui-ci doit réagir pour s’adapter à ce choc, afin d’y résister.

Hans Selye introduit donc le terme de stress comme « une réponse non spécifique de l’organisme face à une demande ».

  • Il existe deux sortes de stress :

EUSTRESS : face à une agression, la personne déclenche une réaction adaptée, puis elle revient à son état de santé normal.

DISTRESS : face à une agression, la personne déclenche une réaction inadaptée ce qui entraine un état de santé perturbé.

  • Hans Selye décrit trois phases dans la survenue du stress :

la phase d’alarme : l’hypothalamus réagit et l’organisme cherche à s’adapter à la situation face au stress

la phase de résistance : après 6 mois de stress consécutifs, on estime que la personne rentre en phase de résistance (sur adaptation) ; selon sa durée, l’intensité du problème et selon la réserve en micronutriments, elle bascule dans la 3éme phase.

la phase d’épuisement : le corps a besoin pour fonctionner de vitamines, minéraux… En cas de stress, l’organisme puise dans les réserves énergétiques et lorsque celles-ci sont épuisées, la personne passe en phase d’épuisement. Ceci va générer des symptômes sur le plan du comportement et sur le plan corporel.

  • Le stress est devenu de nos jours, l’un des maux fort de la société du travail.

Ce document vous aidera à comprendre votre stress au sein de votre milieu professionnel. Quels sont les facteurs de stress ? Qui sont les victimes du stress ? Quels sont les symptômes du stress au travail ?

  • Le stress au travail est devenu, depuis la fin des années 90, un des problèmes majeur de la société du travail. Si hier le stress pouvait encore paraître comme bénéfique, source de la réussite, aujourd’hui c’est son coté néfaste, notamment sur la santé, qui est mis en évidence.

Certains passent leur temps à mettre en place des stratégies en réaction aux inquiétudes et ont tendances à plutôt développer des systèmes internes en réaction à la vie et du même coup sur les plans : corporel, chimique (consommation santé), comportemental, physique, émotionnel : retrait, repli sur soi, fuite, réactivité, colères, agressivité, violence…

  • Pour comprendre le stress professionnel, il faut d’abord le définir. D’après l’Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au travail, le stress survient lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face. En d’autres termes, le stress naît du rapport à soi face à une agression extérieure. Dans le cadre professionnel, on distingue plusieurs facteurs de stress au travail :

1- les facteurs liés à la tâche (charge de travail, rendement, vigilance, monotonie, absence d’autonomie…)

2 – les facteurs liés à l’organisation (contrats précaires, inadéquation entre le rythme du travail et le rythme familial…)

3 – les facteurs psychosociaux (liés aux relations de travail management déficient, absence de reconnaissance…)

4 – les facteurs liés à l’environnement physique et technique (bruit, manque d’espace…)

5 – les facteurs liés à l’environnement socio-économique de l’entreprise (la compétitivité, la mauvaise santé économique de l’entreprise…)

Avant les années 90 les cadres, en dépit de leur charge de travail, souffraient moins du stress que d’autres types de personnel : ils détenaient l’information, le contrôle. Ils pouvaient donc anticiper sur leur situation. Or depuis, leur autonomie a diminué et ils subissent la pression hiérarchique ou encore celle des actionnaires : surcharge de travail, manque de moyens, évaluations répétées, isolement, manque de reconnaissance… sont des sources de stress croissantes pour les cadres. Par ce constat, et tout comme pour l’employé du bas de l’échelle, les conséquences sur la santé peuvent être des plus néfastes. Des symptômes apparaissent :

  1. physiques : douleurs (colique, maux de tête, douleurs musculaires, articulaires…), troubles du sommeil, de l’appétit et de la digestion, sensation refoulement ou d’oppression, sueurs inhabituelles…
  2. émotionnels : sensibilité et nervosité accrues, crises de larmes ou de nerfs, angoisses, excitation, tristesse, sensation de mal-être…
  3. intellectuels : perturbation de la concentration nécessaire à la tâche entraînant des erreurs et des oublis, difficultés à prendre des initiatives ou des décisions…
  4. comportementaux : modification des conduites alimentaires, comportements violents et agressifs, isolement social…
  5. Une mauvaise gestion du stress entraîne parfois l’individu à l’alcoolisme, la prise d’antidépresseurs ou d’hyperactivité…et dépression.

« Dans un contexte psychosocial où la peur et l’incertitude sont régulièrement alimentées par les médias, est-il possible de déployer les moyens de la sérénité ?… Quelles clés avons-nous à notre disposition pour évoluer dans une bonne gestion du stress et de la santé ?… Quels signaux nous envoie notre corps ?… Comment les entendre et y répondre ?… Quelles réponses pouvons-nous trouver, créer, face aux diverses sources de stress… ? »

Le plus important c’est de ne pas attendre pour se prendre en main, car la mauvaise santé mentale a des répercutions sur la santé corporelle à long terme.

N’oublions pas que notre subconscient est le siège de notre état physique et mental et c’est en cultivant la pensée et la réaction positive que l’on peut agir sur celui-ci.

Chacune de nos pensées, bonne ou mauvaise, se concrétise, se matérialise, devient en un mot une réalité dans le domaine du possible…

Ce que nous suggérons avec une formation essentiellement basée sur la dynamique corporelle avec le langage verbale et non verbale et les outils de la relaxation bio-dynamique…

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